|
Val
Saint-Amarin
Feux de la Saint- Jean
Les feux de la Saint-Jean (en 2002 : le 22 juin, en 2003 le
21 juin), tellement fêtés dans notre Vallée
de Saint-Amarin, ne sont en fait que la survivance d’une
fête célébrée depuis la nuit des
temps, à l’occasion du solstice d’été,
la plus longue journée de l’été.
Cette fête se présente sous le signe du feu,
rien d’étonnant par conséquent à
ce que les énormes brasiers de la Saint-Jean évoquent
la chaleur de l’été ; chaleur des feux,
mais aussi chaleur humaine. Cette fête du solstice était
tellement enracinée dans les esprits que l’Eglise
dut admettre l’existence de ces rites anciens et plutôt
que de les abolir, elle les transforma et les marqua de la
grande figure de Saint-Jean-Baptiste à qui est dédié
le 24 juin. C’est ainsi que l’Eglise fit correspondre
la fonction symbolique de « Baptiste » à
la motivation de la fête solaire.
D’ailleurs dans l’Evangile selon Saint-Jean, le
« Baptiste » est représenté comme
le précurseur du Christ qui doit grandir, tandis que
lui-même doit diminuer. C’est la durée
de la nuit qui désormais se rallonge à partir
du 24 juin pour parvenir à son maximum à Noël,
date de la Nativité de Jésus.
Saint –Jean – Baptiste n’a-t-il pas dit
: « Je baptise avec de l’eau, mais celui qui viendra
après moi, baptisera avec du feu ».
Le feu, c’est-à-dire la Lumière, c’est
bien l’élément naturel des cérémonies
solsticiales.
Saint-Amarin
2470 habitants. Altitude 420 m
Chef-lieu de canton. Poste. SNCF. Cars. Médecins, Pharmacie,
Dentistes.
Probablement déjà habité à l’époque
romaine, cité sous le nom de Doroangus. Vers 650, le
moine Amarinus y fonda un couvent, transformé plus
tard en Chapitre de chanoines. Ancienne collégiale
construite vers l’an 1100. L’abbaye de Murbach
possédait les villages en aval depuis le 8ème
siècle (bailliage) et ceux de la Haute Thur en amont,
à partir de 1536 jusqu’à la Révolution.
Peu de restes du château (tour ronde de la Friedburg),
construit par Murbach vers 1228 et qui commandait la vallée
; incendié par les Suédois en 1637. Eglise actuelle
de 1758, belle vierge gothique restaurée. Industrie
papier-textome. Musée Serret et de la Vallée
(historique, artistique, folklorique, musée de guerre
1914-1918). Annexes ; Hintervogelbach.
Mousch
1928 habitants. Altitude 390 m. Poste et SNCF. Cars. Médecins.
Pharmacie. Dentistes.
Formé de quatre anciens hameaux situés sur les
côtés de la Thur.
Anciennes mines d’argent (1508), de cuivre et de fer,
exploitées jusqu’au début du siècle.
La vallée de Saint-Amarin était connue pour
ses mines de fer, d’argent et de cuivre. Les filons
de plomb argentifère de Moosch furent exploités
dès le 16ème siècle puis, après
une interruption due à la guerre de Trente Ans, de
nouveau à partir de 1715. Il existait à cette
époque une fonderie à proximité du village.
Les travaux furent abandonnés quelques années
plus tard et reprirent seulement en 1891 par la société
Aurora. Le nom du camping rappelle aujourd’hui les anciennes
exploitations minières. Aujourd’hui, Moosch est
un village riche d’une intense vie associative. Ses
commerces et services offrent aux habitants et aux visiteurs
tout le confort nécessaire à la vie quotidienne
: une proximité que vous saurez apprécier. Cimetière
militaire français (1914-1918) avec la tombe du Général
Serret. Manufactures de pansements. Annexes : Belacker –
Gsang (fermes – auberges). Camping – Caravaning.
Geishouse
481 habitants. Altitude 780 m
Poste et SNCF à Moosch à 4 km. Au pied du grand-Ballon,
point culminant des Vosges (1424 m). Village le plus élevé
de l’arrondissement de Thann. Ferme-restaurant du Haad
sur la route des Crêtes. Accès direct par route
touristique. Zone de résidences secondaires. Camping.
Caravaning. Court de tennis. Parcours de santé
|