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la martyre
La tradition fait remonter
la présence
d’une chapelle en ces lieux dès le VIè
siècle, et la légende y situe un monastère
ou le roi des Bretons (IXe Siècle), Salaün (Salomon),
se serait réfugié avant d’y être
assassiné par ses ennemis « dans la nuit du 23
juin 874, », devenant ainsi le Martyr : « Ar Merzer
»
C’est au début du Moyen Age que la Martyre, trêve
de l’Abbaye de Daoulas et enclave léonarde en
Cornouaille, devint le siège d’une foire de renommée
européenne : « des marchands d’Angleterre,
Irlande, Flandres y trafiquent soieries, orfèvreries,
joaillerie, draps, toile mercerie, chevaux et bestiaux …
» (1618). Les revenus de cette foire ajoutés
aux offrandes des pélerins et marchants ont fait plusieurs
siècles durant la richesse de la Martyre et du plus
ancien Enclos Paroissial du Léon.
Au début du XXe siècle, la Martyre était
encore l’une des plus grandes foires aux chevaux de
la région.

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