PATRIMOINE
Les
caves et les souterrains
Le Mont Bélien sur lequel l'ancien château
de Pontoise a été édifié est
un éperon de calcaire.
L'extraction du matériau nécessaire à
la construction a laissé de nombreuses caves du XIIe
au XVe siècle.
Le musée Carmille Pissarro
Installé dans une maison bourgeoise qui domine la
vallée de l'Oise et la vieille ville, sur l'emplacement
de l'ancien château royal, le Musée Camille
Pissarro rend hommage au maître qui travailla à
Pontoise entre 1866 et 1883, et fut à l'origine des
séjours à Pontoise et Auvers-sur-Oise de Cézanne,
Gauguin, et Vincent Van Gogh. Ce musée a constitué
en une vingtaine d'années une collection articulée
autour d'un bel ensemble d'eaux fortes originales de Camille
Pissarro, mais aussi d’œuvres des nombreux artistes
qui travaillèrent dans la seconde partie du XIX`
siècle entre Pontoise et L'Isle-Adam.
Ainsi,
le visiteur découvrira au gré des accrochages
des oeuvres de Béliard, Boggio, Caillebotte, Cézanne,
Daubigny, baumier, Goeneutte, Guillaumin, Hayet, Jimenez,
Linet, Piette, Camille et Lucien Pissarro, Signac ou Thornley.
Camille
Pissarro
Le musée Tavet-Delacour
Installé dans un bel hôtel particulier de la
fin du XVe siècle, autrefois demeure du Grand Vicaire
de Pontoise, le Musée Tavet-Delacour conserve les
collections historiques de Ia Ville.
Ses riches collections du XXe siècle furent essentiellement
constituées autour de la donation Freundlich ( I
968). Le musée présente des expositions consacrées
au XXe siècle, aux collections historiques, et à
celles qui relèvent de la programmation du musée
Pissarro.
A noter, cette programmation peut temporairement modifier
la présentation des collections permanentes.
Otto Freundlich 
Otto Freundlich (1878-1943), l'un des maîtres de la
naissance de l'Art Moderne, fut, dès 19 11, l'un
des précurseurs de l'abstraction. Victime du nazisme,
il connut le triste privilège de voir ses oeuvres
figurer dans l'exposition Die Entartete Kunst (l'Art dégénéré),
et donc détruites en grand nombre à partir
de 1937. Déporté, il devait disparaître
au camp de Lublin Maïdanek en mars 1943. Les oeuvres
des collections du musée de Pontoise constituent
l'ensemble conservé de son oeuvre le plus important
au monde.
Le couvent des Cordeliers
La réforme franciscaine, éprise de pauvreté,
fit son apparition à Pontoise sous la forme d'un
couvent de Cordeliers, d'abord installé hors les
murs, puis du côté de la porte d'Ennery, et
enfin reconstruit au coeur de la ville. C'est l'actuel Hôtel
de Ville.
Le carmel
Le plus ancien carme) de France en activité (fond.
1605) : les superbes bâtiments du début du
XVIIe sont intacts.
On trouve dans le carme) un témoignage du génie
hydraulique du Moyen-Age, l'ancien cours de La Viosne dévié
pour alimenter en eau une partie du centre ville.
L’église Notre-dame
En 1177, une chapelle est initialement construite pour les
habitants de " la Foulerie ", faubourg populaire
situé hors les murs de la ville. De 1250 à
1299, un plus grand édifice est construit. II sera
en partie détruit pendant la Guerre de Cent Ans,
restauré sous le règne de Charles VII, pendant
lequel il devient basilique. Entièrement démolie
durant les guerres de Religion, c'est une église
beaucoup plus modeste qui est enfin consacrée en
1599.
On peut y voir encore le Tombeau de Saint-Gauthier (XIIe-XIIe
siècle).
La cathédrale Saint-Maclou
Superbe monument de style composite, au chevet et transept
en gothique primitif (XIIe s.), à la façade
en gothique flamboyant (XVe s.), et aux bas-côtés
de style Renaissance (XVIe s.), elle domine le centre ancien
de Pontoise.
Elle a été consacrée en 1966.