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les routes touristiques
La
route des fruits et des vins
La Durance dévale les Hautes-Alpes et fait naître
la vigne et les vergers dans les vallons et sur les coteaux.
Le soleil est de la partie... le succès est garanti.
Des plaines de Rémollon et de Monétier-Allemont,
et des coteaux de Théüs et de Valserres coulent
les rouges, les blancs et les rosés et même un
vin pétillant préparé selon la méthode
champenoise. Tandis que dans le val de Durance et le Buëch
poussent les vergers. Depuis François Ier, on connaît
la célèbre "poire de Gap", (la Gloutte).
La Passe Crassane et la Golden Délicious font aujourd'hui
la réputation des vergers des Hautes-Alpes ainsi que
les abricots des environs d'Antonaves. Ce sont aussi de très
anciennes espèces de pommes et de poires, que l'on
peut retrouver au conservatoire de Gap Charance.

Les routes de la
lavande
Elles sont faciles à suivre : elles sentent bon, elles
serpentent sous le soleil parmi les champs d'une belle couleur
bleu mauve. Les routes de la lavande traversent le Buëch
: du village médiéval d'Orpierre ou de Serres,
elles passent par l'Epine, le col des Tourettes, la vallée
de l'Oule et le col de la Fromagère jusqu'à
Rosans. Elles remontent aussi la vallée depuis Laragne
jusqu'aux contreforts des Alpes vers Aspres-sur-Buëch.
Cette lavande des Hautes-Alpes, c'est la lavande fine, celle
qui poussait naturellement ici avant qu'on ne la cultive.
Les routes sont aussi un chemin à la rencontre des
producteurs et artisans pour découvrir la liqueur ou
la glace à la lavande et retrouver la saveur du miel,
des bonbons et des tisanes ainsi que la plus parfumée
des lignes de produits pour le bain.
La route Napoléon
L'imagerie populaire a souvent représenté l'empereur
cheminant dans la montagne, précédé par
le vol d'un aigle et suivi au fur et à mesure d'une
foule plus importante. La brièveté de son retour
sur le trône a accentué la fulgurance du voyage.
Mais une fois encore, le passage de cet homme aura été
marquant. Balisée par des aigles aux ailes déployées,
la route, qui souvent n'était alors qu'un chemin de
montagne, n'a rien perdu de son pittoresque. Pour remercier
les Haut-alpins de leur accueil, Napoléon leur légua
une somme destinée à construire des refuges
pour les voyageurs traversant les grands cols par les chemins
muletiers.
La route des cadrans
solaire
Pour découvrir l'histoire du temps, levez la tête.
Elle s'inscrit au fronton des maisons et des édifices
sur une route qui vous mènera du Buech à la
Vallouise, du Queyras au Briançonnais, ou à
travers l'Embrunais. Le soleil éclaire là une
tradition très ancienne, celle de chercher à
savoir l'heure tout en embellissant sa maison. Peint, sculpté,
parfois à même la roche comme au col de Cabre,
orné de céramiques ou de trompe l’œil,
chaque cadran affiche son originalité. Et pour mieux
encore le signifier, chacun porte sa maxime ou une pensée,
sur le temps qui passe, naturellement. Les Haut-alpins n'ont
pas renoncé à cette "horlogerie" solaire.
La technique des couleurs délayées dans la cire
fondue et quelques autres secrets n'ont pas été
oubliés. Voilà donc une route sur laquelle on
ne risque pas de perdre son temps !
La route des cadrans
solaire
Pour découvrir l'histoire du temps, levez la tête.
Elle s'inscrit au fronton des maisons et des édifices
sur une route qui vous mènera du Buech à la
Vallouise, du Queyras au Briançonnais, ou à
travers l'Embrunais. Le soleil éclaire là une
tradition très ancienne, celle de chercher à
savoir l'heure tout en embellissant sa maison. Peint, sculpté,
parfois à même la roche comme au col de Cabre,
orné de céramiques ou de trompe l’œil,
chaque cadran affiche son originalité. Et pour mieux
encore le signifier, chacun porte sa maxime ou une pensée,
sur le temps qui passe, naturellement. Les Haut-alpins n'ont
pas renoncé à cette "horlogerie" solaire.
La technique des couleurs délayées dans la cire
fondue et quelques autres secrets n'ont pas été
oubliés. Voilà donc une route sur laquelle on
ne risque pas de perdre son temps !

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